Speaking of Justice
Tuesday, October 2nd, 2007***Photo Mvemba Phezo Dizolele – La Prison Centrale, Mbandaka, Equateur
How do you keep bad guys behind these walls — when you cannot even secure the main entrance?
***Photo Mvemba Phezo Dizolele – La Prison Centrale, Mbandaka, Equateur
How do you keep bad guys behind these walls — when you cannot even secure the main entrance?
*** Photo Mvemba Phezo Dizolele — Catholic Mission in Kisantu, Bas-Congo
By Karana Olivier
I had the good or misfortune to be in Bas Congo the day that Bunda dia Kongo declared their intention to hold a massive demonstration for the release of their leader and for a redo of the last series of provincial elections.
It might seem curious why Congolese would take the actions of this somewhat obscure group so seriously, but all across Congo, people were agreeing in silence with what this group was saying publicly. If the movement were successful, it was sure to have ripple effects across the country. The newly elected national senate and provincial governors would be the first to be on the chopping blocks since they were so blatantly involved in the bribing of provincial legislators for their vote.
*** Photo Mvemba Phezo Dizolele — Catholic Mission in Kisantu, Bas-Congo
*** Photo Mvemba Phezo Dizolele — Kabila Supporters in Kinshasa
Le particularisme à bon dos…
Guy De Boeck
A l’époque coloniale, il arrivait de temps à autre que le gouvernement de la métropole doive reconnaître que, malgré tous ses efforts et sa bonne volonté, il avait ici et là quelques problèmes avec des indigènes en révolte plus ou moins ouverte.
C’était gênant, parce que, dans l’opinion publique de la métropole, on avait répandu l’idée que la présence des Blancs était «généreuse» et «bienfaisante». Notre sollicitude était telle que les « bons petits nègres » devaient vivre les doigts de pieds en éventail sous le regard attendri et paternel de nos représentants locaux. C’était peut-être un chouia paternaliste mais, globalement, les Blancs étaient là pour faire du bien…
Une révolte, dans ce tableau, ça la foutait mal!
L’opinion publique aurait pu se demander (à l’instigation sans doute de quelque «agitateur communiste») pourquoi. Certaines mauvaises têtes pourraient même aller jusqu’à prétendre que ces Nègres avaient raison! (Comme si on pouvait avoir raison quand on n’a pas la couleur de peau qu’il faut ! Allons donc!)
Il fallait donc se résoudre à annoncer «Il y en a, dans telle province, qui se révoltent sans raison». Le bon peuple (toujours prêts, ces imbéciles, à écouter les agitateurs, voir plus haut…) risquait de ne pas croire et même de ricaner «On ne me la fait pas…».

*** Photo Le Soft OnLine — Vice President Azarias Ruberwa
Me A. Ruberwa réclame un deuil national
Fidèle Musangu
Le Phare – Kinshasa
5 fev 07
Ce qui s’est passé la semaine dernière au Bas-Congo, c’est un véritable carnage. Me Ruberwa était hier dans tous ses états. Plus de quatre-vingt sept morts, selon les chiffres avancés par le ministre de l’Intérieur dépêché sur les lieux pour déclencher des enquêtes, c’est trop et cela prouve à suffisance que le gouvernement est en panne. Non seulement il ne fonctionne plus depuis le premier tour de l’élection présidentielle, mais en plus il y a un Premier ministre nommé qui ne dispose pas de gouvernement. Il est donc indispensable que l’Etat joue son rôle. Face à la presse hier dans son bureau, le vice-président de la République en charge de la commission Politique, Défense et Sécurité, Me A. Ruberwa a déploré la situation sécuritaire qui ne fait que se dégrader dangereusement, notamment à l’Est tel en Ituri, au Sud-Kivu et maintenant à l’Ouest.
*** Photo Mvemba Phezo Dizolele — Bemba Campaign Posters 2006 Kinshasa
Mes chers compatriotes,
J’ai suivi avec consternation, depuis trois jours, comme beaucoup d’entre vous, la dégradation de la situation politique et sécuritaire dans la province du CONGO CENTRAL.
A la confusion de la situation sécuritaire à l’Est du pays : ITURI, GOMA et MINEMBWE, les événements malheureux et tragiques du CONGO CENTRAL s’ajoutent comme une sonnette d’alarme pour nous interpeller sur la nécessité de prévenir, de manière ordonnée, l’escalade de la violence.
Je voudrais, avant toute chose, présenter mes condoléances les plus attristées à l’ensemble des familles des victimes qui sont tombées, une fois de plus, face aux forces de l’ordre, mis en mouvement par les autorités politiques, sans précaution quant à la protection des vies humaines.
Ma compassion s’adresse également aux familles des forces de l’ordre victimes, elles aussi, de la chaîne de responsabilité politique qui les met dans les circonstances douteuses, face à la population, sans une doctrine et une politique efficace protectrice de nos policiers et de nos populations, comme cela devrait être le cas dans un Etat de droit démocratique et moderne.
Mes chers compatriotes,

**** Photo Associated Press - Jerome Delay
KINSHASA, Congo — Days of clashes between security forces and demonstrators claiming electoral fraud have left nearly 100 people dead in several southwestern Congo towns, humanitarian and rights groups said Friday.
Demonstrators rampaged through the town of Moanda, setting fire to police posts and several government buildings, prompting security forces to intervene, said Willy Iboma, who heads the local Foundation for the Defense of Children’s Rights. The soldiers used automatic weapons and rockets, he said.
"Until now, bodies are still being gathered from the streets and the bush," Iboma told The Associated Press by telephone from the town, adding that the violence reached its peak Thursday.
***Photo Mvemba Phezo Dizolele — Ruki River, Equateur
On December 6, Congo installed the winner of its first multi-party presidential election in 40 years: Joseph Kabila is now the leader of the war-torn country.
Mvemba Dizolele describes the Congolese response to their historic elections as ‘giddy’. Mvemba is an American citizen who was born and raised in Congo. He talks with Public Radio’s Dick Gordon about his detention as a young man by the dictator who had employed his father, why he became an American…and what it was like to encounter a pygmy taller than he is. Listen to the full program on Public Radio
***Photo Mvemba Phezo Dizolele - Kinshasa
As the Belgians say, "L’ union fait la force." Gizenga, Kabila, Mobutu
***Photo Mvemba Phezo Dizolele - Kinshasa
Of the presidential campaign billboards I saw in Kinshasa, one still stands out in my mind. It said, “Kabila Le Rassembleur.” The “unifier.” Hubris is a key element of good campaign politics. Every time I saw that ad, I smiled and wondered whether the president’s team really meant it. Candidates tend to exaggerate their potential and downplay their limitations.
Kabila may honestly believe he is the rassembleur. But his record over the last five years does not fully support that claim. He has been as much a unifier as he has been a divider. Now that he has won the election, and as he starts a new term as the country’s first democratically elected president in over 40 years, Kabila has another chance to become a real unifier of Congo. The world is watching to see whether he will rise to the occasion.
On November 30, Kabila surprised his fellow Congolese when he paid Bemba, his main challenger, a courtesy visit at his private residence in Kinshasa. The visit was a good start. The symbolism behind it reassured the Congolese they could remain hopeful about the future.