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	<title>Comments on: Dikembe Speaks of Hospital Experience</title>
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	<description>dizolele.com</description>
	<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 15:43:19 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>by: commment devenir riche</title>
		<link>http://dizolele.com/?p=105#comment-181607</link>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 05:24:10 +0000</pubDate>
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					<description>La marche de l’excellence est un cri de coeur que nous lançons à tous les frères congolais pour qu’ils prennent conscience, chacun là ou il est , chacun dans le domaine où il oeuvre , que le développement de notre cher pays passe impérativement par potre propre développement intérieur , un changement radical de notre vision des choses , bref un brisement de nos mentalités .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La marche de l’excellence est un cri de coeur que nous lançons à tous les frères congolais pour qu’ils prennent conscience, chacun là ou il est , chacun dans le domaine où il oeuvre , que le développement de notre cher pays passe impérativement par potre propre développement intérieur , un changement radical de notre vision des choses , bref un brisement de nos mentalités .
</p>
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				</item>
	<item>
		<title>by: Robert Yanda</title>
		<link>http://dizolele.com/?p=105#comment-874</link>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 09:42:19 +0000</pubDate>
		<guid>http://dizolele.com/?p=105#comment-874</guid>
					<description>A lire et à faire lire ;
Source : www.robertyanda.populus.ch
  
LE CHEF

Le Congo Démocratique entre déjà  dans la Troisième République et ce sont les élections libres, démocratiques et transparentes qui l’y introduisent. Sans pour autant méconnaître la valeur  de ces  élections, il y a lieu de constater que  le vrai changement en RDC ne proviendra pas essentiellement des urnes comme certains le pensent ou d’autres  forcent le peuple  de croire. Mais bien plus le vrai changement qui répondra aux aspirations du Congolais passe par l’acquisition  collective et individuelle  des valeurs morales nobles, seul gage du bien –être de l’équilibre social. Cette acquisition est le fruit d’une remise en question de nos attitudes, de notre comportement et même de nos réactions car un peuple incapable de se remettre en question est un peuple incapable de progrès. C’est dans cet esprit qu’il nous faudrait remettre en question la notion du Chef dans notre société congolaise en particulier et même africaine  en général. Le Chef dont question ici c’est  tout celui qui dispose d’une plage d’autorité que ce soit dans les institutions publiques ou privées, dans le type de pouvoir moderne ou traditionnel. Les bantous ont une notion mystique du Chef, ce dernier est facilement classé dans la lignée des dieux ou des êtres féeriques. Devant des tels êtres il est requis une obéissance aveugle, un culte de personnalité, une admiration profonde et même le sacrifice de soi.

C’est le Chef  qui sert de relais entre les vivants et les morts, c’est lui en quelque sorte le choisi des ancêtres. Ce qui fait qu’on ne peut lui demander des comptes de la manière dont il gère, car, se dit-on, ses comptes à lui c’est devant Dieu ou les génies  qu’il aura à les rendre et non devant les hommes. Aussi lui doit-on une vénération digne d’une divinité ; on danse et on chante en son honneur. Et le modernisme avec la démocratie comme fer de lance n’a rien changé de cet esprit.  

Cette attitude envers ceux qui dirigent constitue un  frein puissant à l’assimilation collective des valeurs démocratiques telles que la liberté d’expression, la bonne gouvernance et la transparence, bref un frein puissant contre le développement.  

Il nous faudrait retenir qu’il y a des hommes qui naissent  avec des prédispositions à être dictateur et que seules  les limites imposées par les valeurs collectives peuvent les empêcher de prendre racine au sein de la société. C’est le point culminant de la conscience collective.  Il  y a aussi d’autres usages collectifs et populaires  qui finissent par faire d’un homme un dictateur même si au départ il n’en n’avait pas du tout les prédispositions, c’est le cas souvent en Afrique et au Congo. Ce point représente le point le plus bas de la conscience collective.  Quand un Chef, aussi imbibé de bonne volonté qu’il soit  n’a de peuple que des danseurs et des animateurs comme sujet, il finira par tomber dans la dictature un jour ou un autre. Oui, bien souvent nos attitudes collectives constituent le moule même de la dictature. Le Chef qu’on a  déjà divinisé, il sent en lui une seconde nature. Psychologiquement il se retrouve dans l’incapacité totale de pouvoir rendre compte de sa gestion de la chose publique  à ce même peuple. C’est ainsi que  le Maréchal Mobutu pouvait facilement déclarer ; « Le peuple zaïrois  me doit tout ». Comment peut –on accepter d’être contrôlé ou d’être sanctionné par celui dont on est profondément convaincu qu’il vous doit tout ?  C’est difficile voir impossible.  

Il est aussi vrai de dire que tout le monde n’est pas né pour être Chef.  Diriger c’est vraiment un art. On ne  naît pas Chef, on le devient, Il faut une préparation. Il n’ y a pas d’école où l’on apprend aux  étudiants comment devenir Chef, mais la nature a donné à d’autres personnes  des prédispositions à se faire respecter facilement, à se faire obéir  sans peine, à réunir un grand nombre autour de soi, à être admiré par la qualité du travail  abattu, à comprendre aisément la relation entre les faits, à sentir en soi un fardeau pour soulager les autres,…  Celui qui a des telles aptitudes qu’il le désire ou pas il finira par devenir Chef, aussi celui qui n’a pas des telles aptitudes peut devenir Chef  par concours favorable de circonstances, mais seulement facilement son autorité sera soit ébranlée à chaque instant et finira par s’écrouler, soit il ne sera qu’une caisse de résonance émettant  un son non authentique, soit enfin la société connaîtra une décadence à son règne. N’est donc pas Chef qui le veut. 
 
Un  Chef  c’est le symbole des valeurs positives. Le meilleur Chef est celui qui  acquiert et maintient son pouvoir  par  la force des ses vertus et non par la force des armes. 
Ces vertus sont ; La discipline : Celui qui est incapable d’être Chef de lui-même, il ne peut pas aussi être Chef des autres. La crédibilité : Le Chef inspire confiance, sa parole seule suffit pour apaiser les tensions, quand il promet, il réalise, il a le sens de la parole donnée. Le dépassement de soi : Le Chef doit, s’il le faut, sacrifier ses propres intérêts pour l’intérêt commun. L’amour du prochain: C’est par amour que le Chef peut réellement se  sacrifier pour les autres. La personnalité ; le Chef est respecté par tous ; étrangers et nationaux. C’est ici où il y a lieu de dénoncer le manque décriant de personnalité du prototype de l’homme d’Etat congolais ; tantôt on le voit entrain de réceptionner une ambulance offerte par la Croix-Rouge internationale, tantôt il est déplacé par la coopération technique de tel pays pour accuser réceptionner de quatre petits ordinateurs et le lendemain il s’en va asperger la bière et couper le ruban symbolique d’un petit dispensaire et ainsi de suite. Et pire c’est un souvent un collège de Ministres qu’on rencontre dans des telles circonstances comme si des dossiers sérieux étaient épuisés. La personnalité va de pair avec le sens de l’honneur et ce dernier est la base même de la crédibilité. Il est  déplorable de constater que dans notre pays le sens de l’honneur fait cruellement défaut. Ce qui fait qu’on retrouve des Chefs ayant déjà perdu tout honneur  et qui n’ont de Chef que de nom. Des tels Chefs n’inspirent que la crainte au sein de la population et non la confiance. Et pourtant les deux doivent marcher ensemble. S’il m’était donné de créer une école des Chefs, le cours de la culture de la démission en serait l’une des matières principales. Vraiment, le Congo a besoin d’un profil de Chef qui reflète à tous les niveaux  l’image d’un grand et respectable pays. 
 

Traditionnellement le Chef est une source providentielle intarissable à laquelle chacun peut faire recours. C’est lui qui prenait soins des étrangers, des visiteurs, des orphelins, des abandonnés. C’est pour cela que le Chef disposait à sa guise du trésor du village, le gérant sans pour autant rendre compte à qui que ce soit. Les temps ayant changés, il est fort malheureux de constater que ce type de gestion sans compte rendu ni transparence caractérise le Chef actuel. Ce dernier gère  l’argent du  trésor public suivant ses humeurs et entretien un flou artistique quant aux dépenses publiques. Et lorsqu’il use de cet argent pour répondre à un besoin social donné,  la lecture  qu’on en fait c’est comme si cet argent  venait de sa propre poche, et pourtant  c’est de l’argent du contribuable. Et il est fréquent au Congo Démocratique  de constater qu’à certaines occasions le Chef prétend sortir l’argent de sa propre poche pour répondre à un besoin social pressant du fait que l’Etat n’en est pas capable. Cette attitude n’est qu’une fuite en avant car  si le Trésor Public est vide cela est le fruit de la mauvaise gestion. Ce qui appelle de la part de ceux qui dirigent une démission et non un prétendu don  des fonds qui en réalité reviennent à l’Etat.   

          Que dire des salaires ? Le salaire des fonctionnaires, des enseignants et d’autres catégories de la population est un droit inaliénable et non le fruit de la bonne ou mauvaise humeur du Chef.  Au Chef on doit le respect et  l’honneur, ce qui n’exclu en rien qu’on lui demande des comptes sur la gestion de la chose publique. L’élu c’est l’homme le plus contrôlé car étant le plus exposé de tous du fait qu’il est celui qui engage le plus grand nombre. Seulement ce contrôle  est fait par des structures  appropriées dans lesquelles le peuple se retrouve et qu’il contrôle aussi. 

        Que cela doit être une honte pour un Chef d’être payé régulièrement pendant que ses sujets ne le sont pas ou accumulent des mois d’arriérés. Cette attitude révèle la petitesse d’âme et la négation à l’appel d’être Chef. Oui être Chef c’est une vocation, on ne peut être un bon Chef apprécié par son propre peuple que quand on sent en soi un fardeau d’améliorer le quotidien de ceux qu’on dirigent. Il est malheureux de constater que ceux qui chantent nuit et jour le refrain du patriotisme et qui veulent en donner des leçons au petit peuple sont ceux-là qui ont des comptes bancaires et des biens immenses  à l’étranger pendant qu’ils veulent que des investisseurs  étrangers viennent investir au Congo Démocratique. Ce sont ceux-là qui sont arrivés au pouvoir locataires et piétons mais  sont devenus propriétaires d’immeubles et actionnaires au sein des grandes sociétés internationales  sans qu’aucun centimètre de nouvelles routes ni de nouveaux bâtiments publics  ne soient érigés. Tout ce qu’ils ont imprimé dans la mémoire collective  et qu’ils ont légués aux générations futures ce sont des polos à leurs propres effigies. 


Le Chef visionnaire dont le Congo a besoin n’est pas celui qui crie  à longueur de journée que la RDC est riche. Voici la vérité ; Dans ce vingt et unième siècle débutant la richesse n’est plus dans ces mines d’or , de coltan, de cobalt, de diamant  ni dans  ces gisements de pétrole ni encore dans la forêt équatoriale. Voici la vraie richesse ; c’est la capacité à utiliser ce qu’on  a et l’aptitude à user de ce qu’on n’a pas pour faire le bonheur de son peuple. 

La richesse revêt donc ce double aspect; Ce qu’on a matériellement et l’aptitude à s’approprier ou à utiliser ce qu’on n’a pas physiquement pour assurer le bien-être du peuple. Si non comment expliquer l’abondance des richesses naturelles au Congo à côté d’un peuple misérable ?

La capacité  du Chef a déterminer ce qu’on a comme ressources naturelles et son aptitude a utiliser ce que les autres ont et que le Congo n’a pas, est  l’équation à résoudre pour faire de la RDC un paradis. Diriger le Congo n’est donc plus une question de bonne volonté ou de courage mais à cela il faut à jouter l’intelligence. Cette équation résolue a permis à l’Occident de se développer. C’est ainsi qu’on voit des pays occidentaux produire des grandes quantités d’automobiles sans qu’ils soient eux-mêmes grands producteurs des métaux, d’autres nations produisent du chocolat avec des marques d’une renommée mondiale sans qu’on rencontre dans ces pays-là un seul hectare de cacao et ainsi de suite.

Le Chef visionnaire du nouveau Congo doit amener les congolais à prendre ailleurs ce qu’il y a de meilleur  pour le  ramener au  Congo. C’est ici où il faut savoir utiliser la dynamique de la diaspora congolaise. Au jour d’aujourd’hui l’élite congolaise dans divers domaines ; scientifique, commercial, musical et sportif fait le bonheur d’autres pays ; les Etats unis, l’Afrique du Sud, la Belgique, la France et mieux encore. Et ces congolais gagnant beaucoup d’argent ont certainement le souci de voir leur pays prospérer. Ils sont des milliers si pas des millions. Si chaque congolais de la diaspora pouvait donner seulement un  dollar par mois pour le Congo, combien le trésor public gagnerait-il ? pourquoi ne pas créer un compte bancaire dénommé compte des patriotes où des congolais du pays et de l’extérieur peuvent, chacun suivant ses moyens verser ce qu’il a comme argent pour le bien de la nation ?
Tout est question de confiance du peuple envers le Chef et de vision que le Chef a pour son peuple et la manière de transmettre cette vision.

Vraiment Le Congo Démocratique a besoin d’une nouvelle génération de Chef, d’un nouveau leadership. Les élections actuelles aussi imparfaites qu’elles puissent être seraient d’un grand bénéfice au peuple congolais si seulement elles permettaient l’émergence de ce nouveau leadership, c’est  – à - dire qu’aussi parfaites qu’elles puissent être si elles ne permettent pas l’émergence du nouveau profil de chef elles ne seront d’aucun intérêt pour le peuple congolais.

     
ROBERT YANDA</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A lire et à faire lire ;<br />
Source : <a href='http://www.robertyanda.populus.ch' rel='nofollow'>www.robertyanda.populus.ch</a></p>
<p>LE CHEF</p>
<p>Le Congo Démocratique entre déjà  dans la Troisième République et ce sont les élections libres, démocratiques et transparentes qui l’y introduisent. Sans pour autant méconnaître la valeur  de ces  élections, il y a lieu de constater que  le vrai changement en RDC ne proviendra pas essentiellement des urnes comme certains le pensent ou d’autres  forcent le peuple  de croire. Mais bien plus le vrai changement qui répondra aux aspirations du Congolais passe par l’acquisition  collective et individuelle  des valeurs morales nobles, seul gage du bien –être de l’équilibre social. Cette acquisition est le fruit d’une remise en question de nos attitudes, de notre comportement et même de nos réactions car un peuple incapable de se remettre en question est un peuple incapable de progrès. C’est dans cet esprit qu’il nous faudrait remettre en question la notion du Chef dans notre société congolaise en particulier et même africaine  en général. Le Chef dont question ici c’est  tout celui qui dispose d’une plage d’autorité que ce soit dans les institutions publiques ou privées, dans le type de pouvoir moderne ou traditionnel. Les bantous ont une notion mystique du Chef, ce dernier est facilement classé dans la lignée des dieux ou des êtres féeriques. Devant des tels êtres il est requis une obéissance aveugle, un culte de personnalité, une admiration profonde et même le sacrifice de soi.</p>
<p>C’est le Chef  qui sert de relais entre les vivants et les morts, c’est lui en quelque sorte le choisi des ancêtres. Ce qui fait qu’on ne peut lui demander des comptes de la manière dont il gère, car, se dit-on, ses comptes à lui c’est devant Dieu ou les génies  qu’il aura à les rendre et non devant les hommes. Aussi lui doit-on une vénération digne d’une divinité ; on danse et on chante en son honneur. Et le modernisme avec la démocratie comme fer de lance n’a rien changé de cet esprit.  </p>
<p>Cette attitude envers ceux qui dirigent constitue un  frein puissant à l’assimilation collective des valeurs démocratiques telles que la liberté d’expression, la bonne gouvernance et la transparence, bref un frein puissant contre le développement.  </p>
<p>Il nous faudrait retenir qu’il y a des hommes qui naissent  avec des prédispositions à être dictateur et que seules  les limites imposées par les valeurs collectives peuvent les empêcher de prendre racine au sein de la société. C’est le point culminant de la conscience collective.  Il  y a aussi d’autres usages collectifs et populaires  qui finissent par faire d’un homme un dictateur même si au départ il n’en n’avait pas du tout les prédispositions, c’est le cas souvent en Afrique et au Congo. Ce point représente le point le plus bas de la conscience collective.  Quand un Chef, aussi imbibé de bonne volonté qu’il soit  n’a de peuple que des danseurs et des animateurs comme sujet, il finira par tomber dans la dictature un jour ou un autre. Oui, bien souvent nos attitudes collectives constituent le moule même de la dictature. Le Chef qu’on a  déjà divinisé, il sent en lui une seconde nature. Psychologiquement il se retrouve dans l’incapacité totale de pouvoir rendre compte de sa gestion de la chose publique  à ce même peuple. C’est ainsi que  le Maréchal Mobutu pouvait facilement déclarer ; « Le peuple zaïrois  me doit tout ». Comment peut –on accepter d’être contrôlé ou d’être sanctionné par celui dont on est profondément convaincu qu’il vous doit tout ?  C’est difficile voir impossible.  </p>
<p>Il est aussi vrai de dire que tout le monde n’est pas né pour être Chef.  Diriger c’est vraiment un art. On ne  naît pas Chef, on le devient, Il faut une préparation. Il n’ y a pas d’école où l’on apprend aux  étudiants comment devenir Chef, mais la nature a donné à d’autres personnes  des prédispositions à se faire respecter facilement, à se faire obéir  sans peine, à réunir un grand nombre autour de soi, à être admiré par la qualité du travail  abattu, à comprendre aisément la relation entre les faits, à sentir en soi un fardeau pour soulager les autres,…  Celui qui a des telles aptitudes qu’il le désire ou pas il finira par devenir Chef, aussi celui qui n’a pas des telles aptitudes peut devenir Chef  par concours favorable de circonstances, mais seulement facilement son autorité sera soit ébranlée à chaque instant et finira par s’écrouler, soit il ne sera qu’une caisse de résonance émettant  un son non authentique, soit enfin la société connaîtra une décadence à son règne. N’est donc pas Chef qui le veut. </p>
<p>Un  Chef  c’est le symbole des valeurs positives. Le meilleur Chef est celui qui  acquiert et maintient son pouvoir  par  la force des ses vertus et non par la force des armes.<br />
Ces vertus sont ; La discipline : Celui qui est incapable d’être Chef de lui-même, il ne peut pas aussi être Chef des autres. La crédibilité : Le Chef inspire confiance, sa parole seule suffit pour apaiser les tensions, quand il promet, il réalise, il a le sens de la parole donnée. Le dépassement de soi : Le Chef doit, s’il le faut, sacrifier ses propres intérêts pour l’intérêt commun. L’amour du prochain: C’est par amour que le Chef peut réellement se  sacrifier pour les autres. La personnalité ; le Chef est respecté par tous ; étrangers et nationaux. C’est ici où il y a lieu de dénoncer le manque décriant de personnalité du prototype de l’homme d’Etat congolais ; tantôt on le voit entrain de réceptionner une ambulance offerte par la Croix-Rouge internationale, tantôt il est déplacé par la coopération technique de tel pays pour accuser réceptionner de quatre petits ordinateurs et le lendemain il s’en va asperger la bière et couper le ruban symbolique d’un petit dispensaire et ainsi de suite. Et pire c’est un souvent un collège de Ministres qu’on rencontre dans des telles circonstances comme si des dossiers sérieux étaient épuisés. La personnalité va de pair avec le sens de l’honneur et ce dernier est la base même de la crédibilité. Il est  déplorable de constater que dans notre pays le sens de l’honneur fait cruellement défaut. Ce qui fait qu’on retrouve des Chefs ayant déjà perdu tout honneur  et qui n’ont de Chef que de nom. Des tels Chefs n’inspirent que la crainte au sein de la population et non la confiance. Et pourtant les deux doivent marcher ensemble. S’il m’était donné de créer une école des Chefs, le cours de la culture de la démission en serait l’une des matières principales. Vraiment, le Congo a besoin d’un profil de Chef qui reflète à tous les niveaux  l’image d’un grand et respectable pays. </p>
<p>Traditionnellement le Chef est une source providentielle intarissable à laquelle chacun peut faire recours. C’est lui qui prenait soins des étrangers, des visiteurs, des orphelins, des abandonnés. C’est pour cela que le Chef disposait à sa guise du trésor du village, le gérant sans pour autant rendre compte à qui que ce soit. Les temps ayant changés, il est fort malheureux de constater que ce type de gestion sans compte rendu ni transparence caractérise le Chef actuel. Ce dernier gère  l’argent du  trésor public suivant ses humeurs et entretien un flou artistique quant aux dépenses publiques. Et lorsqu’il use de cet argent pour répondre à un besoin social donné,  la lecture  qu’on en fait c’est comme si cet argent  venait de sa propre poche, et pourtant  c’est de l’argent du contribuable. Et il est fréquent au Congo Démocratique  de constater qu’à certaines occasions le Chef prétend sortir l’argent de sa propre poche pour répondre à un besoin social pressant du fait que l’Etat n’en est pas capable. Cette attitude n’est qu’une fuite en avant car  si le Trésor Public est vide cela est le fruit de la mauvaise gestion. Ce qui appelle de la part de ceux qui dirigent une démission et non un prétendu don  des fonds qui en réalité reviennent à l’Etat.   </p>
<p>          Que dire des salaires ? Le salaire des fonctionnaires, des enseignants et d’autres catégories de la population est un droit inaliénable et non le fruit de la bonne ou mauvaise humeur du Chef.  Au Chef on doit le respect et  l’honneur, ce qui n’exclu en rien qu’on lui demande des comptes sur la gestion de la chose publique. L’élu c’est l’homme le plus contrôlé car étant le plus exposé de tous du fait qu’il est celui qui engage le plus grand nombre. Seulement ce contrôle  est fait par des structures  appropriées dans lesquelles le peuple se retrouve et qu’il contrôle aussi. </p>
<p>        Que cela doit être une honte pour un Chef d’être payé régulièrement pendant que ses sujets ne le sont pas ou accumulent des mois d’arriérés. Cette attitude révèle la petitesse d’âme et la négation à l’appel d’être Chef. Oui être Chef c’est une vocation, on ne peut être un bon Chef apprécié par son propre peuple que quand on sent en soi un fardeau d’améliorer le quotidien de ceux qu’on dirigent. Il est malheureux de constater que ceux qui chantent nuit et jour le refrain du patriotisme et qui veulent en donner des leçons au petit peuple sont ceux-là qui ont des comptes bancaires et des biens immenses  à l’étranger pendant qu’ils veulent que des investisseurs  étrangers viennent investir au Congo Démocratique. Ce sont ceux-là qui sont arrivés au pouvoir locataires et piétons mais  sont devenus propriétaires d’immeubles et actionnaires au sein des grandes sociétés internationales  sans qu’aucun centimètre de nouvelles routes ni de nouveaux bâtiments publics  ne soient érigés. Tout ce qu’ils ont imprimé dans la mémoire collective  et qu’ils ont légués aux générations futures ce sont des polos à leurs propres effigies. </p>
<p>Le Chef visionnaire dont le Congo a besoin n’est pas celui qui crie  à longueur de journée que la RDC est riche. Voici la vérité ; Dans ce vingt et unième siècle débutant la richesse n’est plus dans ces mines d’or , de coltan, de cobalt, de diamant  ni dans  ces gisements de pétrole ni encore dans la forêt équatoriale. Voici la vraie richesse ; c’est la capacité à utiliser ce qu’on  a et l’aptitude à user de ce qu’on n’a pas pour faire le bonheur de son peuple. </p>
<p>La richesse revêt donc ce double aspect; Ce qu’on a matériellement et l’aptitude à s’approprier ou à utiliser ce qu’on n’a pas physiquement pour assurer le bien-être du peuple. Si non comment expliquer l’abondance des richesses naturelles au Congo à côté d’un peuple misérable ?</p>
<p>La capacité  du Chef a déterminer ce qu’on a comme ressources naturelles et son aptitude a utiliser ce que les autres ont et que le Congo n’a pas, est  l’équation à résoudre pour faire de la RDC un paradis. Diriger le Congo n’est donc plus une question de bonne volonté ou de courage mais à cela il faut à jouter l’intelligence. Cette équation résolue a permis à l’Occident de se développer. C’est ainsi qu’on voit des pays occidentaux produire des grandes quantités d’automobiles sans qu’ils soient eux-mêmes grands producteurs des métaux, d’autres nations produisent du chocolat avec des marques d’une renommée mondiale sans qu’on rencontre dans ces pays-là un seul hectare de cacao et ainsi de suite.</p>
<p>Le Chef visionnaire du nouveau Congo doit amener les congolais à prendre ailleurs ce qu’il y a de meilleur  pour le  ramener au  Congo. C’est ici où il faut savoir utiliser la dynamique de la diaspora congolaise. Au jour d’aujourd’hui l’élite congolaise dans divers domaines ; scientifique, commercial, musical et sportif fait le bonheur d’autres pays ; les Etats unis, l’Afrique du Sud, la Belgique, la France et mieux encore. Et ces congolais gagnant beaucoup d’argent ont certainement le souci de voir leur pays prospérer. Ils sont des milliers si pas des millions. Si chaque congolais de la diaspora pouvait donner seulement un  dollar par mois pour le Congo, combien le trésor public gagnerait-il ? pourquoi ne pas créer un compte bancaire dénommé compte des patriotes où des congolais du pays et de l’extérieur peuvent, chacun suivant ses moyens verser ce qu’il a comme argent pour le bien de la nation ?<br />
Tout est question de confiance du peuple envers le Chef et de vision que le Chef a pour son peuple et la manière de transmettre cette vision.</p>
<p>Vraiment Le Congo Démocratique a besoin d’une nouvelle génération de Chef, d’un nouveau leadership. Les élections actuelles aussi imparfaites qu’elles puissent être seraient d’un grand bénéfice au peuple congolais si seulement elles permettaient l’émergence de ce nouveau leadership, c’est  – à - dire qu’aussi parfaites qu’elles puissent être si elles ne permettent pas l’émergence du nouveau profil de chef elles ne seront d’aucun intérêt pour le peuple congolais.</p>
<p>ROBERT YANDA
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Steve</title>
		<link>http://dizolele.com/?p=105#comment-710</link>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2006 01:09:18 +0000</pubDate>
		<guid>http://dizolele.com/?p=105#comment-710</guid>
					<description>Good point Brad.. I am not sure how policy-focused the DRC citizens are at the moment besides the fact that they would like to see peace and a successful completion of free and fair elections. It would be nice to hear about ways in which Kinshasha could plan to manage the revenues coming from the mineral resources like coltan or how the government would go about protecting citizens from the rival factions in the Eastern DRC. I also don't think I have read much about how the government or the citizens view the UN's role in stability and the current transition? 
All in all, there seems to be an air of optimism in this very short-term and hopefully, the human and natural resources that are abundant in the DRC can finally attain what is unquestionably vast potential.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Good point Brad.. I am not sure how policy-focused the DRC citizens are at the moment besides the fact that they would like to see peace and a successful completion of free and fair elections. It would be nice to hear about ways in which Kinshasha could plan to manage the revenues coming from the mineral resources like coltan or how the government would go about protecting citizens from the rival factions in the Eastern DRC. I also don&#8217;t think I have read much about how the government or the citizens view the UN&#8217;s role in stability and the current transition?<br />
All in all, there seems to be an air of optimism in this very short-term and hopefully, the human and natural resources that are abundant in the DRC can finally attain what is unquestionably vast potential.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Lorraine</title>
		<link>http://dizolele.com/?p=105#comment-683</link>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2006 22:57:15 +0000</pubDate>
		<guid>http://dizolele.com/?p=105#comment-683</guid>
					<description>I would like to second Brad's suggestion. Also, what kind of imapct do you think Kabila's refusal to engage in a face-to-face debate with Bemba will have on the electorate in Kinshasa as well as throughout the DRC? 

Thanks, Lorraine</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>I would like to second Brad&#8217;s suggestion. Also, what kind of imapct do you think Kabila&#8217;s refusal to engage in a face-to-face debate with Bemba will have on the electorate in Kinshasa as well as throughout the DRC? </p>
<p>Thanks, Lorraine
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: brad</title>
		<link>http://dizolele.com/?p=105#comment-362</link>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2006 17:48:24 +0000</pubDate>
		<guid>http://dizolele.com/?p=105#comment-362</guid>
					<description>Hi Mvemba,

Would it be possible for you to write an article where you lay out or compare/contrast some specific policy positions of Kabila and Bemba? I would find this very interesting and helpful. So much of what I read on either one is more personality or persona based, rather than specific policy position based. Thanks for any input on this.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hi Mvemba,</p>
<p>Would it be possible for you to write an article where you lay out or compare/contrast some specific policy positions of Kabila and Bemba? I would find this very interesting and helpful. So much of what I read on either one is more personality or persona based, rather than specific policy position based. Thanks for any input on this.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
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